22 mai 2008

Dernière tournée au bistro politique

Le bistro politique ferme ses portes. Le taulier se retire. On a tous envie de dire « Hé ! Patron, une petite dernière, c’est possible ? ».

Ca me fait penser à un autre bistro qui ferme prochainement, je vous en reparlerai… mais ces cinq mois ont été bien trop courts !

Ainsi, mon homonyme du bistro arrête son blog. On sentait chez lui une certaine lassitude depuis deux ou trois mois. Pourtant, qu’est-ce qu’on l’aimait bien sa chronique acerbe tous les matins !

Allez, Nico ! Dis-nous que c’est une farce. Ou alors une louche combine pour qu’on parle tous de toi pour que tu gagnes des points dans les classements. Ou alors que tu as monté une autre affaire.

Enfin, si c’est vrai, ça mérite bien une Une !

20 mai 2008

Scoop : Samir Nasri à Lens en 2008 - 2009

Décidément, la blogosphère est au centre des informations sur le football par les temps qui courent ! Que font les journalistes sportifs ?

Ainsi, après l’annonce de Pauleta à Marseille et de Ribery à Lyon par Quifootlol, c’est à mon tour d’annoncer le probable transfert de Samir Nasri, le jeune prodige, à Lens, ce qui m’a été confirmé par le futur entraineur local.

Cette décision est probablement la plus surprenante de l’année, et pas seulement dans le monde du foot ! En effet, depuis le week-end dernier, nous avons la confirmation que Lens jouera bien en Ligue 2 l’an prochain. La presse devrait unanimement s’interroger sur les motivations de la jeune ancienne idole Marseillaise !

Notre envoyé spécial a réussi à obtenir quelques informations et confirme que ce n’est pas une histoire d’argent, mais c’est à peu près tout ce que l’on sait.

Néanmoins, il n’est pas compliqué de tirer les conclusions qui s’imposent : tout ça devrait cacher une magnifique histoire d’amour entre le jeune Samir et la correspondante du journal « La voix de la gare du Nord ». Toutes les caméras ont surpris leurs échanges de regard lors du dernier Lens – Marseille ! La presse people fera les choux gras de cette romanesque histoire qui pousse le jeune espoir à compromettre une carrière en pleine essor pour retrouver l’être aimé de son cœur.

Nous n’en restons pas moins un journal sportif et cette nouvelle devrait donner chaud au cœur des supporters lensois et aux supportrices déchaînées ! C’est en effet une chance incroyable pour ce club, non seulement de recevoir une star naissance mais surtout d’accueillir en son sein un joueur prodigieusement talentueux qui permettra de faire oublier une bien pitoyable saison 2007 – 2008.

Un seul problème : tout ça ce n’est que des conneries et des mensonges pour voir si je peux gagner là : cliquez donc.

(photo)

19 mai 2008

Mon journal intime

C’est bien ainsi que je conçois le mien. Un blog est bien un journal intime où chacun peut exprimer ses sentiments dans le langage qui lui appartient en agrémentant des photos de ses proches ou de photos plus intimes qui lui plait particulièrement.

Il est également libre de faire une introduction de billet avec n’importe quoi dedans pour berner les zozos qui liront cette phrase en cherchant « journal intime » sur google après avoir constaté en étudiant le sitemeter de Tonnegrande qu'un tel titre lui apporte quelques visites malgré un pagerank n’atteignant pas le minimum syndical pour être classé dans les blogueurs zinfluent.

A suivre…

Claudia Schiffer sexuellement libéré

Force est de constater que le titre de ce billet est exactement le même que celui de cet article. Ca n’est pas le hasard. Je viens de le pomper.

« "pour moi il n'y a rien de mieux que le sexe", a déclaré Claudia Schiffer ». Quicoulol, interrogé par nos journalistes : « Heu… Si. Il y a le sexe nu gratuit ». Je rappelle que ce type est un spécialiste du sexe gratuit nu et qu’il a été formé à bonne école.

« A 38 ans la belle blonde ne semble plus pratiquer la langue de bois et va directement à l'essentiel ». La langue de bois ? Une nouvelle pratique réservée aux stars jeunes ? Qu'appelle-t-elle l'essentiel ?

(photo jolie)

18 mai 2008

Balmeyer et Oh!91 chez Carrefour

Un blog est avant tout un espace personnel. On y raconte ce qu’on veut. J’ai donc décidé de raconter mes courses d’hier. J’ai acheté un rosbif, une veste neuve et un nouveau pot pour ma cafetière.

Oui. Le précédent est cassé, c’est con. De la flotte coulait partout. Pas le café. Je n’y comprends rien. Emilie, la copine de Jim, m’a dit « tu ferais mieux d’acheter une cafetière neuve, tiens ! En voilà une à 15 euros ». Non. Je ne vois pas pourquoi j’achèterais une cafetière à 15 euros alors qu’un pot coûte 8 euros.

J’ai acheté la veste pour à peu près la même raison : la précédente était cassée alors qu’elle n’avait que trois jours, ça m’apprendra à acheter des conneries pas chères. 40 euros la veste c’était bien, mais c’est un peu comme une cafetière à 15 euros : ça n’est pas garanti pièces et main d’œuvre. Salauds de pauvres.

Voilà pourquoi j’ai acheté une veste et un pot de cafetière. Il est hors de question que je raconte maintenant pourquoi j’ai acheté un rosbif : le voyeurisme de mon intimité a déjà dépassé les bornes. Ou alors, je le raconte à la manière de Balmeyer quand il imite oh!91. Ca va être saignant comme mon rosbif. Je vous préviens. Un peu comme quand Fiso nous raconte comment elle se retrouve dans un camping bourrée à faire des cochonneries avec deux lesbiennes profs de karaté.

Je me lance :

Je marche dans les allées de Carrefour. Le vent dément, consécutif à ce crétin ayant oublié de fermer les portes du congélo, souffle dans le froid total. Tout est blanc, le ciel, le sol. Tu te demandes ce que je fais dans se supermarché. J’effectue mes commissions. J’aime le rosbif. Le rosbif c’est comme le sexe, parfois c’est tendre, parfois c’est dur. Je marche dans les allées, être humain perdu dans un désert hostile et immatriculé.

Soudain, j’aperçois près du glacier une forme emprisonnée dans la banquise. Je me précipite. Le blizzard redouble, mais je pense avoir reconnu une forme bovine. Je fouille le frigo avec ma pogne, et peu à peu je dégage le rosbif. C’est incroyable : un gigot d'agneau emprisonné depuis deux ou trois jours dans le froid. Il est vivifiant ! Quelle surprise ! Stupéfaction.

Peu à peu, il se dégivre, sauf son os qui reste désespérément dur. Attends, dis-je, je vais te réchauffer. Nous nous dégivrons mutuellement l’os. C’est agréable. Force est de le constater. Tu aimes l’ail, demande-je ? Grrrr ! Répond-il. Il se tape la poitrine farcie avec son moignon d’os.

Aaahhh ! J’ai échoué. Mon rosbif s’est transformé en gigot d’agneau. Je me suis mélangé les pinceaux. Un peu comme Marc, l’autre jour. Il essayait de me convaincre que Le Chafouin, Lomig et Toréador n’étaient pas des blogueurs de droite. Il n’était pas crédible. Là, c’est pareil : mon histoire de rosbif n’est pas crédible. Pourtant, j’ai pompé Balmeyer. Oh!91, je parle du texte, bordel !

Je vais essayer autre chose. Il faut que je commence par une confidence. Je n’ai pas acheté qu’un pot à cafetière, une veste et un rosbif. J’ai aussi acheté différents trucs, comme du jambon et des yaourts, mais aussi un paquet de tartiflette pour 4 personnes, que j’ai d’ailleurs terminé en un seul repas, mais ne le dites pas à mon toubib.

Je vais tenter de pomper autre chose (je parle toujours d’un texte de Balmeyer).

Je me lance :

Tu me demandes ce que je fais dans le rayon Mir et produits d’entretien. Je vérifie le catalogue. Je me déplace dans les allées capitonnées, au cœur du silence de l’espace « serpillières », pour effectuer des choix. Parfois, je regarde les prix par les panneaux. J’aperçois au loin le rayon « surgelés », je médite sur cette étrange solitude, dans ma divagation spéciale. Mon cœur bat dans ma poitrine, être humain perdu entre le fromage et le dessert sidérant.

J’ouvre un congélo, et je tombe alors sur un sachet de tartiflette, qui, venant de corse nu, me désaltère en transpirant. Quelle surprise ! Stupéfaction. La buée sur ce sachet brille comme de l’huile.

Bon. Je suis encore mal parti. La suite du texte de Balmeyer est un peu compliquée et assez peu prépuce propice à expliquer pourquoi j’ai acheté de la tartiflette. J'abandonne.

(photo)

16 mai 2008

Où sont les toilettes ?

Ce blog a 930 jours et 678 billets. 679 maintenant. Ces chiffres sont très importants. En effet, Entre 2 eaux nous apprend que c’est aujourd’hui qu’il faut fêter l’anniversaire des blogs. Le sien à six mois. Il est donc né le 16 novembre, excellente date pour un anniversaire car je crois bien que c’est également l’anniversaire de ma belle sœur et la fête de ma mère : ça me permet soit de penser aux deux en même temps soit d’oublier les deux en même temps.

« Partageons mon avis » est bien plus jeune puisqu’il n’a que 869 jours… et 1360 billets ce qui ne fait même pas deux par jour. « Partageons le reste » a exactement le même âge que le présent blog mais n’a que 334 billets. Tout cela ne prouve absolument rien. Je ne sais même pas pourquoi j’en parle. C’est le billet matinal du début d’après midi d’Entre 2 eaux qui m’a donné une envie pressante de vérifier l’âge de mon blog.

C’est une envie incontrôlable un peu comme l’envie de pisser que j’ai eu après avoir bu 5 bières avec Jean-Luc, le serveur du Washington, dans le 8ème arrondissement. En sortant du bistro, vous vous engouffrez dans le métro en oubliant bêtement que vous avez 50 minutes de trajet avant d’arriver en terres connues (Le Comète en l’occurrence) et que vous n’avez strictement aucune monnaie sur vous qui vous permettrait d’aller pisser dans un bistro au hasard sur la route.

Je rappelle d’ailleurs qu’il faut toujours consommer quand on va pisser dans un bistro, c’est une question de politesse élémentaire. Des fois, les gens rentrent : « Bonjour, je peux utiliser vos toilettes s’il vous plait ? »… quand ils demandent. Par politesse, les patrons de bistro laissent faire. Les plus rusés répondent « bien sûr Madaaame, vous laissez ce que vous voulez au serveur en sortant ». Les gens oublient que les chiottes ont un coût et que les bars ne sont pas réellement un lieu public. Imaginez que je débarque chez vous : « Bonjour, je peux utiliser vos toilettes s’il vous plait ». Vous n’aller pas me répondre : « Bien sûr Monsieur mais ne tirez pas la chasse d’eau, c’est moi qui paye » !

Voilà ! L’introduction de ce billet est joliment faite. Suivez le raisonnement.

Petit 1 : l’anniversaire du blog d’Entre 2 eaux.
Petit 2 : une envie pressante de consulter l’âge de mon blog.
Petit 3 : une envie pressante de pisser.
Petit 4 : aller pisser chez les autres.

Nous y voila donc. L’objet de ce billet est de vous signaler le site Geopipi.com que nous indique Maxime dans son annexe secrète (ne lui dites pas que c’est moi qui vous ai donné l’adresse).

Ce site est parfait malgré une certaine lenteur. Il permet de localiser les chiottes ce qui est proprement indispensable pour TOUT le monde. Je ne connais pas une seule personne qui n’urine pas au minimum une fois par jour alors que j’en connais un qui, occasionnellement, ne boit pas un litre de Côtes-du-rhône.

Par contre, il y a une très grave erreur. Macon est dans la rubrique Val-de-Marne alors que tout le monde sait que c’est en Charente Orientale. Vous pouvez aller déposer des commentaires.

Géopipi est un site qui ressemble à un blog mais il ne faut pas oublier que Géopipi a un blog qui ressemble à un site.

Bon. Il faut conclure. Vous connaissez la différence entre l’amour et les toilettes ? L’amour est enfant de Bohème et les toilettes sont au fond du couloir, à droite.

(photo).

Bon anniversaire

Notre rédaction se mobilise pour souhaiter un bon anniversaire au Grand Père de Rezé.

Vous ne savez pas qui est le GPdR ? C’est le Monsieur qui ne fait rien qu’à diffuser des photos de Gaël tout nu et tout bronzé.